Créer un blog Présentation

Nom du blog :
nepthtys
Description du blog :
Mystères de notre Grand Univers et Serpents & Reptiles de toutes sortes sont au rendez-vous...
Catégorie :
Blog Sciences
Date de création :
16.06.2007
Dernière mise à jour :
22.08.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· A : Evènements (14)
· B : Mystères (73)
· C : Galerie Photos Serpent (31)
· D : Boïdés (7)
· E : Vipéridés (3)
· F : Elapidés (1)
· G : Colubridés (2)
· H : Autres Reptiles (3)
· I : Tératologie (11)
· J : Littérature (6)
· K : Vivarium de Lausanne (33)

Navigation

Accueil
Livre d'or nepthtys
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Les Agroglyphes ou "Crop Circles"...
· Serpent Taureau Bichéphale...
· Les Serpents de Mer et Autres Monstres Marins...
· Tortue Bicéphale...
· Quand c'est beau, c'est boa !
· Les Feux Follets...
· Mhh...
· Le Mystère de l'Atlantide...
· Projection Astrale et Autres Rêves Lucides...
· La Combustion Humaine Spontanée (CHS)...

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

il ne faut pas croire n'importe quoi
07.10.2008
salut
05.10.2008
salut
05.10.2008
yoyo
01.10.2008
la zone 51
27.09.2008
boa
22.09.2008
boa
22.09.2008
Réponse
20.09.2008
j'adopte un anaconda jaune
18.09.2008
prehistoire
17.09.2008
j y crois au geant
14.09.2008
point de vue
09.09.2008
Réponse
08.09.2008
Question
03.09.2008
bonjour
18.08.2008
Réponse
04.08.2008
caractéristiques
04.08.2008
Réponse
31.07.2008
triangles des bermudes
31.07.2008
voici mes vidéos
24.07.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· ophidien
· romainb
· sabah1988
· fossiland
· ydb
· abcenergies
· quibot
· si381
· gnienhoun
· meteo77

Bitis nasicornis, la Vipère Rhinocéros

Posté le 22.08.2008 par nepthtys
Taille & Cie :

La Vipère Rhinocéros à une taille qui varie entre 70 et 100 centimètres. A noter le record enregistré à 1,20 mètre.
Étant un représentant du genre Bitis, elle se doit bien d’être un serpent très volumineux : épais et lourd ! Mais dans l’absolu, cette espèce reste moins grosse et grande que sa cousine, la Vipère du Gabon, Bitis gabonica.
C’est sans aucun doute l’un des Ophidiens les plus colorés de ce monde ! Les motifs disruptifs de sa magnifique robe vont jusque dans ses yeux, parcourus de fins capillaires sanguins bigarrés.


Répartition & Biotope :

La Bitis nasicornis se rencontre dans les forêts tropicales humides de l'ouest de l'Afrique équatoriale.
Bien que principalement terrestre, il arrive qu’on la trouve en hauteur, et même à plusieurs mètres dans les branches, afin de chercher de quoi se repaître. Il n’est pas rare de la croiser dans l’eau, même si elle n’est pas réputée être très bonne nageuse.


Venin :

La Vipère Rhinocéros est un serpent habituellement pas excessivement agressif, mais qui peut se révéler très dangereux lorsqu’il est affamé. Sa morsure est plus rapide qu’un clignement d’œil !
Bien que l’on ne dispose d’aucune statistique, on sait que cette espèce ne cause que peu de décès, et pour cause : un territoire restreint dans un biotope où l’Homme se fait rare.
On apprend sur Wikipédia qu’un éleveur, dans l’Ohio, à Dayton, en 2003, a été mordu par son propre spécimen. Il n’a malheureusement par survécu...


Reproduction :

La River Jack, comme on l’appelle en anglais, est une vipère qui crée des doutes quant à sa reproduction. En effet, on a longtemps hésiter entre l’Oviparité et l’Ovoviviparité, car l’on a pensé durant une longue période que la Bitis nasicornis pondait de véritables œufs qui écloraient quelques temps plus tard. Il faut avouer que les juvéniles prennent leur temps pour se dépêtrer du sac vitellin dans lequel ils sont « venus au monde »...
Mais nous savons maintenant que la Vipère Rhinocéros est Ovovivipare, et qu’elle peut mettre au monde jusqu’à plus de 35 jeunes ! Bon, il y en parfois moins d’une dizaine, c’est vrai, mais quand même... !



--

Le 11 Septembre

Posté le 18.08.2008 par nepthtys
Peut-être en avez-vous déjà entendu parler... Le 11 Septembre est une énigme à part entière : le nombre 11 y apparaît à maintes reprises, et même si parfois c’est cherché loin, on ne peut nier cette coïncidence.

New York City comporte 11 lettres.
Afghanistan comporte également 11 lettres...
• ... Au même titre que The Pentagon...
• ... Que Ramsin Yuseb...
• ... Et que George W. Bush.
New York est le onzième état des Etats Unis.

Jusque là, ça reste assez restreint, vous en conviendrez...

• Le premier avion à exploser contre les tours est le vol numéro... 11.
• Ce même vol comportait très exactement 92 passagers : 9+2 = 11.
• Le second avion à finir contre les Twin Towers comportait 65 passages : 6+5 = 11.
• Bien sûr, je ne vous apprendrai rien en vous disant que la tragédie a eu lieu le 11 Septembre...
• ...Mais le 11.09 donne : 1+1+0+9 = 11.
• Le numéro des urgences locales, soit le 911, donne lui aussi : 9+1+1 = 11.
• Et la coïncidence est poussée jusqu’au total de passagers victimes dans les avions : 254. Eh oui : 2+5+4 = 11.
• Le 11 Septembre est le 254ème jour de l’année : pas besoin de vous refaire le calcul ci-dessus...
• Et à partir du 11 Septembre, il reste... 111 jours avant la fin de l’année.
Nostradamus (qui comporte d’ailleurs 11 lettres) prévoit la destruction de New-York dans son chapitre 11.
• Et enfin, vous remarquerez que les deux tours nous rappellent le nombre 11 de par leur forme !

Et l’on peut même pousser la coïncidence jusqu’à l’attentat de Madrid :

• Le nombre total de victimes est de 209 : 2+0+9 = 11.
• L’attentat s’est à nouveau produit le 11 d’un mois.
• Et la date exacte de la tragédie est le 11.03.2004 : 1+1+0+3+2+0+0+4 = 11.
• Et pour finir, l’attentat était prévu au moment où les trains se croisaient pour former le nombre...11 !

Vous savez-quoi ? La date de la fête américain est le 04.07, soit : 0+4+0+7 = 11. On notera que ce fut la date de la finale de l’Euro 2004, et vous savez à combien se joue le football ... ?

Alors, comment expliquer ces innombrables coïncidences ? Tout était prévu avant l’attentat, ou était-ce le simple hasard qui effectua son œuvre d’une manière quelque peu singulière ?
Ce qui est sûr, c’est que bien que certains de ces points soient cherchés loin, tout ceci est réellement intéressant... et inexplicable.

Une écriture préhistorique ?

Posté le 10.08.2008 par nepthtys
Comme vous devez le savoir, l’écriture est apparue entre –3500 et –3400 dans l’ancienne Mésopotamie, puis en Égypte vers 3300 ans avant Jésus-Christ. Mais l’archéologue américain Alexander Marshack, lors d’un observation sur un os de Renne en 1965, cru voir dans les marques apparemment désordonnés une forme d’écriture très ancienne... Et pour cause, cet os est âgé de 32 000 ans !

Des marques analogues ont été découvertes sur d’autres vestiges de la période glaciaire. Ils ont toujours été considérés comme de vulgaires graffitis. Mais, pour Marshack, cet os, fragment d’un outil de l’homme de Cro-Magnon, découvert en Dordogne en 1911, portait la plus ancienne notation humaine. Pour lui, les hommes préhistoriques connaissaient déjà une forme de communication écrite. Il pensait que ces inscriptions étaient d’une nature astronomique, représentant ainsi le passage des saisons par les phases de la lune. Et ce « calendrier lunaire », d’après Marshack, se retrouve une quinzaine d’objets à la datation identique.
Mais ces vestiges portent également d’autres notations, que l’on pense relatives aux trophées de chasse.

Seulement, cette théorie est loin de faire l’unanimité au sein de la communauté scientifique. Outre ceux qui ne voient dans ces signes pas le moindre soupçon d’écriture, certains ont carrément d’autres hypothèses : c’est le cas du géologue-archéologue Jean de Heinzelin, car selon lui, ces traits et ces points seraient en fait la plus ancienne forme d’arithmétique au monde ! Les hommes de la dernière glaciation, affirme t-il, utilisaient un système de calcul de base dix et jonglaient avec les nombres premiers... Peu croyable, non ? Mais est-ce pour autant impossible... ?

Quoiqu’il en soit, aucune des théories ne semblent convenir. En y réfléchissant un peu, ne serait-il point possible que les formes écrites sur ces os aient été effectués quelques milliers d’années après la mort de l’animal ? Après tout, nous l’avons nous même découvert 32 000 après...
Mais une chose est sûr, ces marques ne semblent pas n’être que de vulgaires graffitis...


Merci à Terra Nova (ou Dinosauria) pour les informations concernant ce sujet.

15 000 !

Posté le 09.08.2008 par nepthtys
Voilà, nous y sommes, il est 00:24 à l'heure où j'écris ces lignes, et ce blog a atteint les 15 000 visites !

Je remercie tous ceux qui viennent régulièrement ici, mais aussi ceux qui ne viennent que ponctuellement. Ça me fait vraiment plaisir d'avoir tant de lecteurs au compteur, car les Blogs Sciences ne sont pas très visités...
Ainsi, je tiens également à exprimer toute ma gratitude à Bad Clown pour son message qui m'a fait énormément plaisir, et à mon "Voisin, le passionné des Ondes" : je n'y ai pas manqué, j'ai bien visité ton blog, et je te souhaite une bonne continuation ;-) !

Continuez à venir de temps en temps, j'essaye tant bien que mal de poster entre un et trois billets par semaine, même si le rythme va sûrement ralentir assez prochainement.

J'ai exceptionnellement activé les commentaires sur ce billet (car je ne le fais habituellement pas sur les articles de la rubrique Evènements). N'hésitez pas à vous exprimer, et n'oubliez pas que le livre d'or de Mystères & Serpents vous est toujours ouvert !

Encore merci, et à très bientôt...

Amphibiens

Posté le 08.08.2008 par nepthtys
Informations :
• Photos : Paul Starosta.
• Textes : Teddy Moncuit.
• Editions du Seuil.
• Prix : 45 Euros.
• Année de Parution : 2006.

Résumé : Singulier, diversifié, familier, insolite et bruyant, tel est le monde des amphibiens. Qu’il interpelle, séduise ou déplaise, il réunit tous les paradoxes et ne laisse jamais insensible. Présents sur terre depuis 360 millions d’années, les amphibiens ont été les premiers animaux à quatre pattes et les pionniers de la conquête émergées. Qu’ils soient aquatiques, terrestres ou arboricoles, les grenouilles, crapauds, salamandres ou tritons de notre enfance, ne sont que les pâles représentants d’un univers d’une richesse infinie.
Illustré par les clichés rares, esthétiques et inattendus de Paul Starosta, ce livre nous dévoile des créatures fascinantes, aux anatomies surréalistes et aux couleurs extravagantes. Teddy Moncuit nous raconte avec justesse et passion leur fantastique stratégie d’adaptation, dévoilant des aspects méconnus, surprenants, voire tragiques de leur vie d’exception. Ce cocktail de deux passionnés est d’abord un hymne à la vie et à la beauté animale, réhabilitant de façon poétique une faune souvent occultée. Mais il est avant tout une reconnaissance sans faille envers une nature artiste, prodigue en formes, couleurs, ingéniosités, inspirant respect, reconnaissance et réflexion.

Mon avis : je sais, ça va pas faire super crédible de donner à nouveau une bonne note à un bouquin, mais là j’ai pas le choix...
Quand j’ai vu le livre à la médiathèque du coin (ah bah ouaip, j’vais quand même pas l’acheter, vu le prix !), je me suis dit : « tiens, un livre sur les amphibiens, voyons ça de plus près... ». Je feuillète un peu, et là je reconnais ces photographies... Eh oui, c’est à nouveau Paul Starosta ! Je pars le lire avec un certain a priori au goût de dilemme : ça promet de bons moments à contempler les clichés, mais ne vais-je point être déçu après Reptiles ?
Oh que non, bon sang ! Et c’est même le contraire qui m’est alors venu à l’esprit : si Reptiles avait été ma deuxième lecture, j’aurai sûrement moins apprécié les images...
Les photographies, donc, sont à elles seules le meilleur justificatif de l’achat de ce livre. L’obscurité de fond amène à parfois ne pas apercevoir la silhouette de l’Anoure présenté, qui occupent par ailleurs une grande partie des photographies (et les meilleures !). Ils sont immortalisés dans une attitude inoubliable, unique. Certains gros plans montrent avec précision les particularités d’une espèce, ou d’une famille, originales ou magnifiques.
Mais, à côté de ces photographies, sur lesquelles je ne vais pas m’éterniser, ayant déjà fait leur apologie pour le précédent ouvrage, il subsiste une déception. En effet, les textes, bien qu’intéressants et bien écrits, sont loin de valoir ceux de Reptiles. Bien sûr, il ne faut pas tout baser sur la comparaison, mais Teddy Moncuit a ici rendu un travail, à force, beaucoup plus lourd, plus indigeste. Bon, cet ouvrage n’est en rien destiné à l’exclusivité des photographies, mais tout de même, le contraste est fort entre ces clichés d’un autre monde et les textes, pas spécifiquement ratés, mais bien moins passionnants. Bon, les sujets traités en introduction sont néanmoins fort intéressants, et il est important de ne pas passer à côté.
Et, au-delà de ça, à noter le résumé en quatrième de couverture, qu’on croirait copier/coller de Reptiles... Ah mince, vous avez raison, j’arrête la comparaison ! C’est vrai que le résumé n’est pas le cœur du livre, on s’en fiche un peu...
Alors zoomons sur le contenu du livre ! En fait, chaque espèce photographiée, qui est répartie selon sa famille (Ranidés, Dendrobatidés, etc), se voit être présentée par un court texte, puis sont précisées la répartition et la taille moyenne. Beaucoup d’espèces relativement peu connues ou très rares étant présentes dans l’ouvrage, quelques-unes ne possèdent pas de descriptif. Mais quoi qu’il en soit, les photographies, quant à elles, sont toujours là, et on ne les rate pas !
Voilà, en bref, un très bon livre, peut-être même excellent, que les textes, bien que décevants, n’entachent en rien la beauté qui en émane. Bonne lecture, car je vous conseille de l’essayer !

15/20

Dasypeltis ssp.

Posté le 07.08.2008 par nepthtys
Particularité :

Ces serpents sont appelés « mangeurs d'œufs » ou « gobeurs d’œufs » car ils se sont spécialisés dans la consommation des œufs. Ils ont pour cela développé nombre de caractéristiques uniques, tel que la réduction du nombre et de la longueur des dents.
Le développement extraordinaire des apophyses inférieures des vertèbres du cou et leur projection vers l'avant en est une autre. Ces apophyses font saillie dans l’œsophage et elles sont en plus recouvertes d'émail (comme les dents). Les œufs dont ils se nourrissent sont avalés en entier, et dans l’œsophage, les apophyses agissent comme des dents de scie qui brisent la coque. Le contenu passe dans l'estomac et la coquille est rejetée. Les Dasypeltis dévastent les nids d'oiseaux et parviennent aisément à avaler des oeufs de poule.
Pour avaler l’œuf, qui fait 4 à 5 fois la hauteur de sa tête voire plus, il le cale contre une pierre, racine, touffe d’herbe ou bord du nid cambriolé, ou encore contre son propre corps. Ensuite l’œuf est mis dans la gueule : « les 22ème et 28ème vertèbres percent alors la coquille, tandis que les 29ème et 30ème empêchent l’œuf de bouger et que les vertèbres de 1 à 21 empêchent qu’il ne glisse hors [de sa gueule]. Les vertèbres 23 à 27 écrasent l’œuf, dont le contenu est avalé » La coquille est enfin expulsé, régurgitée. [-> Chris Mattison, Serpents].
Mais une autre des caractéristiques que leur impose ce régime alimentaire est le jeûne interminable qu’ils doivent subir durant une majeure partie de l’année, ne pouvait se repaître de leur plat préféré qu’au printemps, lorsque les oiseaux nidifient.
Quelques espèces vous sont ici présentées...


Dasypeltis scabra [image] :

D’environ 70 à 80 centimètres à l’âge adulte, et pas plus épais qu’un doigt, il peut atteindre le mètre dans les cas extrêmes. On le trouve dans quasiment toute l’Afrique sub-saharienne, dans des biotopes qui vont de aride aux forêts non denses, en passant par la savane ou la brousse.
Une autre particularité de cette espèce est sa ressemblance plus ou moins proche avec un Viperinae très dangereux connu sous le sobriquet de « Vipère des Pyramides ». Cette tactique lui permet d’échapper aux quelques rapaces et mammifères ophiophages. Mais il peut également décourager les intrus par une attitude agressive : bruit de crécelle engendré par le frottement de ses écailles, gueule grande ouverte, et position lovée, muscles tendues, prêts à attaquer... Même si cela reste dans la plupart des cas du simple bluff !
Ovipare, la femelle pond entre Décembre et Avril de 8 à 15 œufs.


Dasypeltis fasciata :

De 80 à 100 centimètres, on le trouve principalement au Burkina Faso, dans des régions à la pluviosité inférieur à 600 mm. Il est cependant absent de la zone sahélienne.
Plutôt nocturne, mais si l’apercevoir de jour n’est pas rare, il est surtout terrestre mais à l’instar de son proche cousin Dasypeltis scabra, il est devenu un excellent grimpeur, ce qui lui permet d’atteindre avec une grande aisance les nids d’oiseaux qu’il convoite.
Ovipare également, la femelle pond de 6 à 18 œufs.


Dasypeltis medici :

Présent dans les zones montagneuses d’Afrique de l’Est, ce Dasypeltis est un des moins courants, aussi bien en captivité qu’en milieu naturel. On le trouve plus particulièrement en Tanzanie, dans les zones d’altitude.
De taille plus que modeste, les femelles atteignent les 70 centimètres. Les mâles quant à eux sont beaucoup plus petit.

Reptiles

Posté le 05.08.2008 par nepthtys
Informations :
• Photos : Paul Starosta.
• Textes : Teddy Moncuit et Karim Daoues.
• Editions du Chêne.
• Prix : 15 Euros.
• Année de Parution : 2002.

Résumé : Visions merveilleuses de lézards souples comme des lianes, de caméléons, d’iguanes évoquant irrésistiblement les dinosaures, de tortues au sourire malicieux, de serpents scintillants comme une vitrine de joaillier, de crocodiles venus tout droit d’un autre âge...
Que le spectacle des reptiles fasse naître des frissons de plaisir ou d’horreur, il ne laisse personne de marbre.
Du minuscule lézard à l’énorme tortue des Galápagos, la fascinante diversité de ces animaux est ici magistralement illustrée par les photographies de Paul Starosta, prises non sans péril, lorsqu’il s’est risqué à des gros plans de cobras ou de vipères...
Karim Daoues et Teddy Moncuit, éleveurs et grands connaisseurs des reptiles, racontent avec passion la vie de ces créatures échappées de quelque univers fantastique.
Le tout compose un hymne à la splendeur animale.

Mon avis : « Le tout compose un hymne à la splendeur animale. » Que dire de plus vrai que cela ?
Ce qui est exceptionnel dans ce livre, c’est l’étonnante diversité de styles. Mais ce qui l’est bien plus, ce sont ces photographies, qui font renaître l’espace d’un instant l’amour originel, celui des Reptiles, que chacun peu porter en sois. Que ce soit un frisson qui nous parcours l’échine devant un Cobra Indien à la coiffe étalée, ou un regard pétillant d’émerveillement face à un Python Vert rayonnant de toute sa splendeur, personne ne reste indifférent à ces clichés d’une autre dimension.
Le fond noir est utilisé à la perfection : tantôt un serpent semi invisible, que la robe sombre cache à nos yeux avides, tantôt un animal accroché à une branche, illuminé de couleurs chatoyantes ou vives.
Les textes, que l’on pourrait croire en option face à cet ouvrage aux milles merveilles photographiques, sont également fort poétiques. Le plus important est dit, dans un maniement de la langue à couper le souffle. Les textes, même lorsqu’il ne s’agit pas de commenter une image, jamais ne nous ennuient. Rien n’est oublié, et pourtant les descriptions sont loin d’être surchargées.
Divisé en quatre grandes parties, dans ce livre, personne n’est oublié : Crocodiles, Alligators et Gavials, des petits Lézards aux Varans et autres Téjus, Serpents colorés et Tortue tantôt aquatiques, tantôt terrestres... Une diversité animale ahurissante ! Les espèces « banales » ne sont bien sûr pas oubliées : on retrouve ainsi les célèbres Serpent des Blés, Python Royal, Anolis Brun, Tortue Alligator, Alligator du Mississipi, Gecko à Cils ou Léopard, Tockay à l’œil envoûtant... Mais des espèces peu courantes sont également présentent dans l’ouvrage : un Python Réticulé calico (moins de vingt individus au monde), un impressionnant Crocodile du Nil, un autre Marin, un Trimeresurus purpureomaculatus, cousin proche du fameux Crotale des Bambous, etc.
Chaque Ordre ou Sous-Ordre ainsi que chaque famille est détaillée. Puis chaque espèce illustrée se voit être décrite à son tour : un texte concis, suivi de sa répartition géographique, sa taille, et à l’occasion une note d’élevage qui s’avère être fort intéressante. Je ne vais pas me ré-étendre sur les textes, je crois que vous avez compris leur magnificence...
En bref, c’est un livre à ne pas manquer, peut-être le meilleur dans son domaine. Ce sont des photographies qui resteront gravées à jamais dans ma mémoire. 180 pages de bonheur et d’extase inoubliable...

19/20

Le Triangle des Bermudes

Posté le 03.08.2008 par nepthtys
Depuis des siècles, ce que l’on appelé le « Triangle des Bermudes » est le théâtre de phénomènes inexpliqués, qui continuent encore de nos jours. La mer et les océans, berceaux de la Vie, sur terre depuis 4,5 milliards d’années, ne commencent à livrer leurs secrets à l’humanité que depuis quelques décennies. Pourtant, grâce aux nouvelles technologies, on peut désormais avancer des hypothèses fiables quant aux disparitions et autres étrangetés de ce lieu « maudit »...

Au cours du 20ème siècle, on a enregistré près de 100 disparitions à l’intérieur du triangle des Bermudes qui est délimité par la péninsule de Floride, Puerto Rico et l’archipel des Bermudes. Cependant, sachez que ces disparitions se produisent également dans une dizaines d’autres zones à travers le monde, et également autour de ce fameux Triangle des Bermudes.

En 1961, un voilier nommé « l’Albatross » sombra soudainement au large de la Floride. Sur les 19 marins, 6 y perdirent la vie. Selon les survivants, une tempête d’une violence inné à renversé le bateau. Mais ce jour là, pourtant, le ciel était bleu, sans le moindre nuage. En fait, durant quelques minutes, le vent fut violent puis se calma rapidement. C’est ce que les marins ont surnommé le « grain blanc ».
Le 5 décembre 1945, une disparition inexpliquée se produisit. Cinq avions de l’aéronavale américaine partent de la Floride et disparaissent sans laisser de trace. La marine envoie alors un avion de sauvetage qui explose en plein vol. L’enquête ne permit pas de retrouver les débris de cet appareil. Si, d’après les témoins, cet avion a explosé, il ne peut pas s’agir d’une rafale violente.

En 1975, il se passe un événement qui permis de résoudre le mystère du Grain Blanc. Ce jour là, une rafale descendante se produisit juste au moment où un avion survolait l’aéroport. Elle entraîna une violente turbulence atmosphérique. Quelques secondes plus tard, l’avion s’écrasait.
On appelle ce vent violent « rafale descendante ». C’est en fait une véritable avalanche d’air qui tombe d’un coup d’un nuage. Le vent, qui peut être supérieur à 300 km/h, souffle avec une violence destructrice. Le phénomène ne dure jamais plus de quelques minutes et ressemble beaucoup au grain blanc décrit par les marins. L’étude a abouti sur la preuve que ce phénomène se produit aussi en mer.
L’énergie thermique de l’eau forme des cumulo nimbus, dont les plus gros emmagasinent assez e cette énergie pour provoquer des rafales descendantes.

Mais si ces vents violents peuvent renverser jusqu’aux plus grands navires, ils sont incapables de faire exploser un avion. Mais plus tard, on se rendit compte que le sous-sol marin dégageaient d’importantes quantités de méthanes, gaz très inflammable, qui peut de surcroît renverser un bâtiment marin ou pétrolier en remontant à la surface en bouillonnant.
L’hypothèse des scientifiques est la suivante : sous l’effet d’un séisme, une grande quantité de méthane est libérée à environ 500 mètres de profondeur. Arrivée à la surface (sois dit en passant, la mer alors en ébullition peut faire perde à un bateau sa flottabilité, et ainsi le faire couleur), le méthane, plus léger que l’air, remonte dans l’atmosphère. Lorsqu’il se retrouve en contact avec l’avion, les moteurs le font s’enflammer et l’appareil explose.

On a aussi noter dans ce secteur de très fortes perturbations magnétiques, qui font s’affoler tous les appareils : boussoles, etc.

Mais cependant, tous les phénomènes dans le Triangle des Bermudes n’ont pas pu être expliqués. Le 17 février 1935, un « avion fantôme » plongea en silence dans l’océan, au large de Daytona Beach, en présence de centaines de témoins. La mer est peu profonde à cet endroit là et des recherches furent entreprises. Mais, on ne retrouva aucune épave et aucun avion ne fut déclaré disparu.
Au cours du mois de juillet 1975, un groupe d’océanographes traversait un orage magnétique et sec. Jim Thorne voulut fixer sur la pellicule l’une de ces énormes décharges d’énergie. Mais, au développement, la photo montra, en plus de l’éclair, un navire à voiles carrées, alors que nul bateau ne croisait à proximité ce jour là.
John Sander, steward sur le Queen Elisabeth 1, vit un petit avion raser la mer à quelques encablures du paquebot. Un officier et un autre marin le virent également lorsqu’il s’abîma dans les flots. Le navire stoppa et on envoya une chaloupe mais les sauveteurs ne repérèrent pas de débris.

Mais l’affaire la plus étrange fut celle que vécu Helen Cascio. Elle s’envola pour Turk Island, aux commandes d’un Cessna 172, avec un passager à bord. A l’heure prévue pour son arrivée, un Cessna 172 tourna bien au-dessus de l’île mais repartit sans atterrir. Au sol, on voyait bien l’avion et on captait les messages de la pilote mais, elle, de son côté, ne semblait rien entendre.
« Je ne comprends pas. Depuis le temps, on devrait voir la ville, l’aéroport. Mais, il n’y a rien là-dessous. C’est complètement désert ! ».
La tour de contrôle tenta vainement de reprendre contact mais la pilote semblait sourde et aveugle. Comme l’avion faisait demi-tour, une voix de femme dit : « Il n’y a donc pas moyen de se poser quelque part ! ».
Les contrôleurs virent l’avion faire demi-tour et disparaître dans un banc de nuages dont il ne ressortit jamais. Pourtant, cet avion était bien réel et la pilote avait bien annoncé son atterrissage en donnant son identification à la tour de contrôle.
D’après les propos d’Helen Cascio, l’île était déserte comme à l’époque où l’homme n’avait encore rien construit. Alors, aurait-elle véritablement subi une distorsion de temps ? Ou était-ce alors une illusion temporelle ? Peut-être était-ce tout simplement un mensonge gros comme le monde...


Merci à Terra Nova (ou Dinosauria) pour les informations concernant ce sujet.

Dragons

Posté le 31.07.2008 par nepthtys
Informations :
• Auteur : Nicole Viloteau.
• Préfacé par Roger Bour.
• Editions Kamaleo, « découverte ».
• Prix : 29,50 Euros.
• Année de Parution : 2007.

Résumé : Les dragons existent ! Dragons de tous les temps, dragons de tous les âges. Carnaval tout en écailles, du plus petit au plus monstrueux. L’intrépidité en bandoulière, Nicole Viloteau nous entraîne hors des sentiers battus, à la recherche de ses « reptiles-dragons » de prédilection. Du désert à la jungle, de la savane à la mangrove et d’île en île, nous franchissons joyeusement les fuseaux horaires, en tenue kaki pour ne pas déranger les « oras » et autres diables en écailles, inoffensifs ou mangeurs d’hommes... Au fil des pages, nous suivons le parcours captivant de cette naturaliste-photographe et ses liens exceptionnels avec les reptiles. L’ouvrage aborde l’histoire naturelle des agames, varans et autres dragons : origine, morphologie, tactiques de chasse, reproduction et adaptations aux milieux auxquels ils sont inféodés. A travers ses récits, Nicole Viloteau nous présente les dragons les plus insolites, épineux, barbus, à collerette ou à langue bleue... Sans omettre les gigantesques dragons de Komodo qu’elle a côtoyés comme personne n’avait imaginé le faire. Une époustouflante galerie de portraits, des plus inoffensifs aux plus redoutables... Soucieuse de la préservation de cette faune bafouée, Nicole n’hésite pas à soigner les espèces blessées rencontrées au cours de ses pérégrinations. Petit clin d’œil aux dragons légendaires, cet ouvrage nous en présente quelques spécimens « cosmiques » magnifiquement peints sur écorce par les Aborigènes d’Australie. Le regard perçant d’un dragon ne s’oublie pas !

Mon avis : un livre haut en couleur, qui malgré de splendides photographies, demeure assez décevant.
On ne peut le nier, ce livre est intéressant, bien présenté, et magnifiquement illustré. Malheureusement, et ce n’est que mon humble avis, je ne retrouve pas le style d’écriture de Nicole Viloteau. J’avoue qu’au début, j’étais agréablement surpris : le sujet était traité avec précision, la mise en page donnait envie de lire. Mais par la suite, cela devient lassant. De plus, l’auteur utilise beaucoup de ses anciens textes qu’elle « cite », et souvent d’assez gros morceaux, ce qui en sois assez ennuyeux. Bien sûr, on n’échappera pas au traditionnel chapitre sur les « Oras ou Crocodiles de terre ». Oui, vous me direz, qu’elle n’en parle pas dans un pareil livre serait tout aussi mal vu, mais c’est tout un chapitre de citations et d’images déjà vues qui s’avère perdu pour les lecteurs de son ancien ouvrage « Les Dragons de Komodo » (1992). Bon, bien entendu, peut-être ne l’avez-vous pas lu, ou alors était-ce il y a fort longtemps, et vous voudriez vous rafraîchir la mémoire. Parce que, comme je l’ai déjà dit, c’est une critique exclusivement personnelle...
Le citation de Nicolas Hulot en quatrième de couverture est très bien choisie, mais la préface a été écrite par, devinez qui... Roger Bour. Ca ne vous rappelle rien ? Si, bien sûr, « Beautés du Diable »... Vive le changement !
Cependant, le dernier chapitre change un peu la donne : quelque chose d’écologique, pour défendre l’environnement, et qui informe le lecteur des risques qu’encours les Sauriens et autres Reptiles.
Bon, mise à part ces quelques défauts, on ne va pas tout de même ne faire que dénigrer ce beau bouquin. Les espèces qui sont présentées sont parfois assez rares, ou tout du moins ont été immortalisées tout à fait magnifiquement. J’ai particulièrement apprécié les clichés des Dragons Forestiers (Gonocephalus leiogaster) mâle, qui possèdent un œil d’une beauté inouïe. Chaque fiche d’espèce est admirablement détaillée, avec des photos illustrant à la perfection les propos des écrits.
Enfin, ne croyez pas que ce livre est le fiasco de l’année. Du moins de l’année dernière. J’ai entendu autour de moi de très bons avis, accompagnés d’adjectifs comme « impressionnant », « intéressant », « magnifique », etc. Et ça l’est !

12/20

Beautés du Diable

Posté le 30.07.2008 par nepthtys
Informations :
• Auteur : Nicole Viloteau.
• Préfacé par Roger Bour.
• Editions Arthaud.
• Prix France : 45 Euros.
• Achevé d’imprimé en Italie à Canale en Juin 2003.

Mon avis : un très beau livre que vous devriez acheter. Et alors, qu’est-ce que vous faites encore là ? Courrez à la Fnac la plus proche !
Jamais l’on ne s’ennuie au cours des 9 chapitres et des 198 pages qui les forment. Si ce n’est le Chapitre sur les Dragons de Komodo, qui devient une habitude plutôt lassante chez l’auteur. Mais le reste, c’est que du bonheur ! On apprend beaucoup de choses, et ce qu’il y a de vraiment incroyable dans ce livre, c’est qu’il peut sans problème être lu et fortement aimer même par quelqu’un qui n’es en sois pas un fan des Serpents.
Le Préface est déjà lui-même un témoignage de la splendeur et de la grandeur de ce livre : Roger Bour est le Maître de Conférence du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris. Et meublé de belles citations qui poussent à la réflexion ou à la contemplation de ces mots parfaits : décidément, même ce qui n’est pas de « la femme aux serpents » dans ce livre est unique.
Si j’apprécie Nicole Viloteau, c’est avant tout pour son talent d’écriture. On voyage avec elle, on découvre avec elle, et parfois même on photographie en sa compagnie. Le style poétique qui habite ses descriptions viennent encore appuyer ces formidables écrits.
De plus, les photographies de ce livre sont juste exceptionnelles ! Alliant le naturel à la magnificence, on tombe sous le charme dès le début, et l’on ne se retrouve que très rarement déçu. Les clichés, au fil du récit, illustrent à la perfection les dires de Nicole Viloteau, tout en restant bien souvent un simple rêve de vénusté.
Ce qui est fantastique dans cet ouvrage, c’est que même en le feuilletant, on se consume sous le soleil de plomb dans le ciel d’un vaste désert australien, puis l’on se retrouve l’instant d’après dans une jungle luxuriante et saturée d’humidité en plein centre du Nord Queensland. Du Pérou à l’Indonésie en passant par Madagascar, c’est un tour du monde des Reptiles à ne pas rater, l’excellence même de ce qu’aurait fait de mieux les Enfers. Si l’on doutait encore de la passion de Nicole Viloteau, celui-ci n’est plus permis désormais.
« Beautés du Diable », un titre jouissant déjà d’une beauté sans pareille, mais également Ô Combien plein de vérité.

18/20
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus